Archive pour la catégorie 'Poésie amoureuse'

La chanson d’Eleanor

13 janvier, 2015

Tu la sifflotes
Dans ton bain,
Quand tu danses
Quand tu boucles tes cheveux,

Tu la chantonnes
Doucement et légèrement,
Au rythme d’un battement d’aile,
Comme le léger souffle d’un papillon.

C’est toute ta joie que tu exprimes,
La liberté du colibri
Le bonheur de vivre,
Le plaisir de l’invisible.

Cette chanson est dans ta tête
Mais tu nous la transmet,
Nous rend heureux
On ouvre les yeux

Les longues prairies en sont plus vertes,
La ville devient une éternelle romance,
Le froid de la neige est un langoureux baiser,
Et une odeur de fraise flotte dans l’air

Cette chanson c’est ta chanson
Elle nous inspire,
Elle te fait sourire,
Cette chanson c’est toi

Toi qui rit,
Toi qui ferme les yeux
Toi qui rit,
Toi avec moi.
Orange

Vue de nuit

6 janvier, 2015

Repose ta tête sur mon épaule

Et nous nous transporterons

Vers de lointains paysages

 

Bercés par de longues ailes dorées

Nous irons vers la tendresse de la blanche lune

Jusqu’au plus profond de la nuit

 

Dans l’ambiance jaune

Des faibles éclairages

Au milieu des courtes et hautes ruelles de la ville

 

Délabrées et magnifiques

Encadrées par de sombres murs fantastiques

Et par le vieil esprit malin de la vie urbaine

 

Qui referme mes yeux

Sur le mélange mélodieux

De ta beauté avec cet étrange dédale somptueux

 

Orange

Amour ensoleillé

13 mai, 2014

Habillée d’un long drap
Tu sors de notre nid
Te diriges vers la mer
Un chapeau sur la tête

Tu t’éloignes en chantant
Au rythme des vagues
Et du cri des mouettes
Qui résonnent au loin.

Un fin rayon se pose,
Le soleil se reflète:
-Pour la première fois
Je t’observe de loin

Et ce n’est plus la fille
Qui me suis tous les jours,
Ma plus fidèle amie
Qui part vers le rivage:

C’est un ange, une fleur,
Une douce fontaine
D’eau fraîche dans le vide
Que sont mes sentiments .

Celle dont le visage
M’est plus familier
Que celui de ma mère,
Celle qui loge avec moi
Est soudain transformée

Et je réalise que
Ce n’est pas le soleil
Qui l’éclaire: c’est elle
Qui éclaire notre étoile.

L’éclat de sa beauté
Dégage une auréole
De lumière dorée
Qui illumine le monde.

Pour la seconde fois
Elle est une inconnue,
Dans ma vie, et déchaine
La violente passion.

Mais contrairement à
La première fois
Que je t’ai rencontrée,
Ce n’est pas ta bonté,
Qui m’a attiré et
M’a littéralement
Subjugué de surprise,

C’est la beauté qui règne
Dans les creux de tes joues,
Dans les profondeurs de
Tes longs yeux argentés,
Dans les reflets bronzés de ta peau orangée

Et je suis face a une
Nouvelle femme si
Proche et à la fois si
Différente de l’autre.

Et je réalise que
J’ai cherché vainement
De tout mon joug l’amour
Alors qu’il se trouvait
Devant moi, chez mon amie.

 

Orange

Promesse(s)

12 mai, 2014

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie.
Tu m’aimes du fond de ton cœur
Comment pourrais-je l’ignorer?
Tu me le répètes à toute heure
Comme un refrain désespéré
Que tu réciterais pour éveiller
Les passions que j’ai cachée si longtemps.

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie.
Mais j’ai régulièrement cherché
Au plus profond de moi, mes sentiments:
-Je ne parviens à savoir si je t’aime,
Si je ne me suis pas joué de ton esprit
Toutes les fois que je t’ai surnommée ma crème
Et si ma passion n’est pas vouée à autrui.

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie

Qui es tu? Comment pourrais-je t’aimer?
Alors même que je ne sais rien de toi!
Tu dis que tu es à moi : est-ce vrai?
Je vais te quitter, Je ne sais pourquoi
Sûrement le doute m’a-t-il saisit,
Ou bien mon cœur pour une autre s’est épris.
Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie
L’amour n’est plus mais elle me suis
Folle de moi, elle ne me lâche pas
Elle dit m’aimer et me souris
Je n’en veux plus: elle ne le comprend pas
C’est ainsi que finit toute union:
On réfute, on accepte, c’est vraiment long.

Orange