Archive pour janvier, 2015

Inquentescence

21 janvier, 2015

L’inquentescence  de la vie,

Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible.
Qui pourrait y arriver,
Verrait cette frontière reculer.
Alors on cherche la compensation,
L’espoir dans la drogue,
La chaleur dans l’alcool,
Erzats qui nous empêche de tomber de trop haut…
Tarares!
Masquer la vérité, la fuir,
Ne la rend pas plus belle.
La fuite n’est pas une solution,
Et en temps de guerre,
Prenez les armes et défendez la liberté
Pour qu’à jamais, et pour toujours,
L’embrigadement et la dictature
Ne soient plus qu’un vieux rêve
Élaboré par quelques vieux fous
Qui resteront dans l’oubli.
Chercher une issue
Et s’écraser violemment.
Docteur, je suis en cage
J’ai peur.
Plus que ma naissance,
C’est mes choix,
Qui m’y ont mené.
Le sucre se dissout dans l’eau,
Je ne m’épanouirais jamais
Lâchez vos chiens sur moi,
Je ne crains plus rien.
Au plus vivant de soi,
On ressent la mort au plus puissant.

L’inquentescence  de la vie,
Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible. Piano sur table, tennis sur édredon,
Quelle est cette manie de toujours tout compliquer?
Humain, ta fin est proche.
Reste ici, et recule au plus sur ta longue route tracée.
Tu me remercieras, si tu vis assez pour apprécier mes conseils.

Dans les vieilles rues,
Jaunies par le temps,
Vieilles photographies
D’un autre temps.
Je te retrouve dans ce décor
Vieux d’une autre époque.
Et si ma mélodie accompagne la nostalgie,
Tu la complètes de par ta beauté.
Mêlée à l’odeur de soufre,
Ton parfum me rappelle
La ville d’il y’a peu.
Envahi d’un bleu profond,
Le ciel s’ouvre aux étoiles.
Et seules nos envies
Étouffées par regrets,
Rendent vivable les soirées.
Mélancolie omniprésente,
Et gouffre sans fond, je le crie
Le hurle et la cherche:

L’inquentescence  de la vie,
Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible. Piano sur table, tennis sur édredon,
Quelle est cette manie de toujours tout compliquer?
Humain, ta fin est proche.
Reste ici, et recule au plus sur ta longue route tracée.
Tu me remercieras, si tu vis assez pour apprécier mes conseils.

Inquentescence de la vie,
Charme de l’instant,
Bonheur infini,
Autant d’éléments inatteignables
Que sont nos fantasmes
D’avenir rose,
De monde meilleur,
Sans violence et sans malheur.
Mais si la vie est un long instant
Elle est insuffisante
Pour entreprendre,
Et trop longue pour rester inactif
On erre en silence
A la recherche d’une solution .
Qui d’entre nous sera le premier
À sombrer dans l’abandon
A plonger au plus profond
Du gouffre infini
Qu’est notre fin?
Assises contre le mur,
Accroupies comme pour pisser,
Ces vieilles harpies nous observent
A l’affût d’une bonne idée
De concret qui changerait.
Elles bondiraient et nous dépouilleraient.
Alors on attend,
De toutes les façons a quoi bon.
C’est un cercle vicieux
Le cercle de la défaite.
Noir
Decrescendo
Pianissimo,
Quel est l’inverse d’inquentescence?
La vie

Prince de la nuit

La chanson d’Eleanor

13 janvier, 2015

Tu la sifflotes
Dans ton bain,
Quand tu danses
Quand tu boucles tes cheveux,

Tu la chantonnes
Doucement et légèrement,
Au rythme d’un battement d’aile,
Comme le léger souffle d’un papillon.

C’est toute ta joie que tu exprimes,
La liberté du colibri
Le bonheur de vivre,
Le plaisir de l’invisible.

Cette chanson est dans ta tête
Mais tu nous la transmet,
Nous rend heureux
On ouvre les yeux

Les longues prairies en sont plus vertes,
La ville devient une éternelle romance,
Le froid de la neige est un langoureux baiser,
Et une odeur de fraise flotte dans l’air

Cette chanson c’est ta chanson
Elle nous inspire,
Elle te fait sourire,
Cette chanson c’est toi

Toi qui rit,
Toi qui ferme les yeux
Toi qui rit,
Toi avec moi.
Orange

Vue de nuit

6 janvier, 2015

Repose ta tête sur mon épaule

Et nous nous transporterons

Vers de lointains paysages

 

Bercés par de longues ailes dorées

Nous irons vers la tendresse de la blanche lune

Jusqu’au plus profond de la nuit

 

Dans l’ambiance jaune

Des faibles éclairages

Au milieu des courtes et hautes ruelles de la ville

 

Délabrées et magnifiques

Encadrées par de sombres murs fantastiques

Et par le vieil esprit malin de la vie urbaine

 

Qui referme mes yeux

Sur le mélange mélodieux

De ta beauté avec cet étrange dédale somptueux

 

Orange