Un an déjà!

7 mars, 2015

Et oui, le temps passe vite, très vite même (surtout quand on lit des poèmes)!

Je vous dit ça parce qu’aujourd’hui officiellement nous avons un an! Un an de publication (presque) quotidienne, avec pas moins de 17 articles publiés, 12 catégories créées, plusieurs centaines de visiteurs qui ont déjà passé du bon temps sur le blog, et ce n’est que le début.

Alors en avant pour cette deuxième année qui s’annonce incroyable, puisque à l’heure où je vous parle trois super-bonnes nouvelles me sont parvenues: -deux nouveaux poètes en herbe ont rejoint notre équipe et se sont dits motivés pour écrire et se faire publier régulièrement, et on leur souhaite de réussir au moins autant que « La fille aux cheveux dorés », notre principal poète qui… (C’est la deuxième bonne nouvelle)

-qui est en train de préparer un recueil qui sera publié (il est en négociation avec quelques prestigieux noms de la maison d’édition) on espère très vite. On est particulièrement fiers d’être son site officiel de publication de ce jeune talent, et il a promis de nous envoyer des exemplaires dédicacés dès qu’il sera en librairie, pour qu’on puisse en distribuer à certains d’entre vous…

-le site va s’agrandir, et s’améliorer, et cette année, l’équipe va organiser des animations au cours de l’année (concours à thème, de « combats en un contre un », des appels au vote et plein d’autres surprises…)

Voilà! On vous laisse avec ces nouvelles pour le moins fort réjouissantes et on va souffler les bougies.

Petites précisions

19 mars, 2014

CECI N’EST PAS UN POEME.

Salut!

Alors si vous avez des poèmes à publier, envoyez les nous à l’adresse e-mail du blog: lendemainsdepoesie@gmail.com

Joignez-y le nom sous lequel vous voulez publier votre poème.

Autre chose: il vous est bien sûr permis d’écrire à plusieurs (cadavres exquis en rime; poème en collaboration…), auquel cas vous pouvez créer un pseudo de groupe!

Merci d’avance de votre participation,

 

Les maîtres du jeu

Bonjour à tous

19 mars, 2014

CECI N’EST PAS UN POEME.

Bonjour à tous,

Avant toute chose,nous tenions à vous présenter ce blog.

En fait, plus qu’un blog, ce site est un site de partage poétique. En clair, il s’agit pour qui veut, sous le nom qu’il désire, de pouvoir publier ses oeuvres poétiques.

Qu’elles soient remarquables, originales, romantiques, macabres, en vers, en prose…. Tous les poèmes seront accueillis avec joie.

Notre présentation, tout comme ce blog lui-même, n’est pour l’instant qu’une ébauche, mais nous espérons que  d’ici peu, grâce à vous, ce projet deviendra un blog complet, régulièrement alimenté, et amélioré, jusqu’à peut être devenir-on peut toujours rêver!- plein de centaines de poèmes! 

Merci d´avance pour votre soutient, et participation!

 

Les maîtres du jeu

Ode à la vie

7 mars, 2015

Aube sacrée dans ce renouveau de Bronze

A la recherche d’un impossible espoir

Indicible malheur

Ou victorieuse page

Fermer la porte des enfers

Pour revivre le passé oublié (c’est la seule solution)

Ne l’ignorons point

Ne le négligeons pas

Renouveau sacré de cette aube indicible

Caché par ces sirènes plus vieilles que la Terre (mauvais souvenirs)

Vilaines idées de massacre et de sang qui coule doucement

Avec le long sanglot de la goutte le long de la blanche jambe

Horreur

Terreur

Désespoir

Et retour

Toujours

Respiration cutanée (c’est la seule solution)

Coupée par noyadasse

Par un plaisir du souvenir et des pâquerettes

Des mouettes qui crient

Du tonnerre qui gronde une nuit orageuse

Au bord de l’océan infini où s’écoulent les âmes damnées

(Trop sages pour être vraies)

La victoire n’est pas au bout du chemin mais là-dessous

Au plancher de la vie

Inondé des déchets de la société

La colombe s’offre à qui nettoie ce sol jonché

L’aube est de bronze

C’est le présent qui est doré

Pour qui veut

Pour qui s’en donne la peine

 Le prince de la nuit

Inquentescence

21 janvier, 2015

L’inquentescence  de la vie,

Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible.
Qui pourrait y arriver,
Verrait cette frontière reculer.
Alors on cherche la compensation,
L’espoir dans la drogue,
La chaleur dans l’alcool,
Erzats qui nous empêche de tomber de trop haut…
Tarares!
Masquer la vérité, la fuir,
Ne la rend pas plus belle.
La fuite n’est pas une solution,
Et en temps de guerre,
Prenez les armes et défendez la liberté
Pour qu’à jamais, et pour toujours,
L’embrigadement et la dictature
Ne soient plus qu’un vieux rêve
Élaboré par quelques vieux fous
Qui resteront dans l’oubli.
Chercher une issue
Et s’écraser violemment.
Docteur, je suis en cage
J’ai peur.
Plus que ma naissance,
C’est mes choix,
Qui m’y ont mené.
Le sucre se dissout dans l’eau,
Je ne m’épanouirais jamais
Lâchez vos chiens sur moi,
Je ne crains plus rien.
Au plus vivant de soi,
On ressent la mort au plus puissant.

L’inquentescence  de la vie,
Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible. Piano sur table, tennis sur édredon,
Quelle est cette manie de toujours tout compliquer?
Humain, ta fin est proche.
Reste ici, et recule au plus sur ta longue route tracée.
Tu me remercieras, si tu vis assez pour apprécier mes conseils.

Dans les vieilles rues,
Jaunies par le temps,
Vieilles photographies
D’un autre temps.
Je te retrouve dans ce décor
Vieux d’une autre époque.
Et si ma mélodie accompagne la nostalgie,
Tu la complètes de par ta beauté.
Mêlée à l’odeur de soufre,
Ton parfum me rappelle
La ville d’il y’a peu.
Envahi d’un bleu profond,
Le ciel s’ouvre aux étoiles.
Et seules nos envies
Étouffées par regrets,
Rendent vivable les soirées.
Mélancolie omniprésente,
Et gouffre sans fond, je le crie
Le hurle et la cherche:

L’inquentescence  de la vie,
Le bout du chemin trace d’avance,
Summum du maximum,
De toute espérance,
Et pourtant objectif impossible. Piano sur table, tennis sur édredon,
Quelle est cette manie de toujours tout compliquer?
Humain, ta fin est proche.
Reste ici, et recule au plus sur ta longue route tracée.
Tu me remercieras, si tu vis assez pour apprécier mes conseils.

Inquentescence de la vie,
Charme de l’instant,
Bonheur infini,
Autant d’éléments inatteignables
Que sont nos fantasmes
D’avenir rose,
De monde meilleur,
Sans violence et sans malheur.
Mais si la vie est un long instant
Elle est insuffisante
Pour entreprendre,
Et trop longue pour rester inactif
On erre en silence
A la recherche d’une solution .
Qui d’entre nous sera le premier
À sombrer dans l’abandon
A plonger au plus profond
Du gouffre infini
Qu’est notre fin?
Assises contre le mur,
Accroupies comme pour pisser,
Ces vieilles harpies nous observent
A l’affût d’une bonne idée
De concret qui changerait.
Elles bondiraient et nous dépouilleraient.
Alors on attend,
De toutes les façons a quoi bon.
C’est un cercle vicieux
Le cercle de la défaite.
Noir
Decrescendo
Pianissimo,
Quel est l’inverse d’inquentescence?
La vie

Prince de la nuit

La chanson d’Eleanor

13 janvier, 2015

Tu la sifflotes
Dans ton bain,
Quand tu danses
Quand tu boucles tes cheveux,

Tu la chantonnes
Doucement et légèrement,
Au rythme d’un battement d’aile,
Comme le léger souffle d’un papillon.

C’est toute ta joie que tu exprimes,
La liberté du colibri
Le bonheur de vivre,
Le plaisir de l’invisible.

Cette chanson est dans ta tête
Mais tu nous la transmet,
Nous rend heureux
On ouvre les yeux

Les longues prairies en sont plus vertes,
La ville devient une éternelle romance,
Le froid de la neige est un langoureux baiser,
Et une odeur de fraise flotte dans l’air

Cette chanson c’est ta chanson
Elle nous inspire,
Elle te fait sourire,
Cette chanson c’est toi

Toi qui rit,
Toi qui ferme les yeux
Toi qui rit,
Toi avec moi.
Orange

Vue de nuit

6 janvier, 2015

Repose ta tête sur mon épaule

Et nous nous transporterons

Vers de lointains paysages

 

Bercés par de longues ailes dorées

Nous irons vers la tendresse de la blanche lune

Jusqu’au plus profond de la nuit

 

Dans l’ambiance jaune

Des faibles éclairages

Au milieu des courtes et hautes ruelles de la ville

 

Délabrées et magnifiques

Encadrées par de sombres murs fantastiques

Et par le vieil esprit malin de la vie urbaine

 

Qui referme mes yeux

Sur le mélange mélodieux

De ta beauté avec cet étrange dédale somptueux

 

Orange

L’Eté

22 juin, 2014

Protégés par des parasols, les gens s’installent sur des terrasses

A l’affut du ciel bleu, on attend, on profite.

 

-Êtres humains! Ne sentez-vous pas le chaud vent souffler sur vous? L’agréable douceur des odeurs, ne fait elle pas frémir vos narines? Le bruit de la nature épanouie, ne l’apercevez vous pas?

 

Non! seul l’abrutissement de la chaleur, votre paella à l’odeur nauséabonde, votre installation et vos conforts vous motivent!

 

-Ouvrez vous! En été, la Terre est une grande féérie: Le vert nous envahit, c’est la Nature qui devient pierres précieuses! L’air chaud nous arrive d’Afrique, et port en lui des histoire qui valent infiniment plus que votre mobilier! La mer charrie une eau bleue dont la mousse émet des sons aussi rythmiques qu’une chanson populaire!

-Ou bien mourrez ignorants. Écrasés et aveuglés par votre bêtise.

 

Imbéciles que vous êtes, votre insignifiante vie vous a déjà éborgnés. Utilisez votre dernier œil pour ne pas le perdre!

 

Le Prince De La Nuit

Amour ensoleillé

13 mai, 2014

Habillée d’un long drap
Tu sors de notre nid
Te diriges vers la mer
Un chapeau sur la tête

Tu t’éloignes en chantant
Au rythme des vagues
Et du cri des mouettes
Qui résonnent au loin.

Un fin rayon se pose,
Le soleil se reflète:
-Pour la première fois
Je t’observe de loin

Et ce n’est plus la fille
Qui me suis tous les jours,
Ma plus fidèle amie
Qui part vers le rivage:

C’est un ange, une fleur,
Une douce fontaine
D’eau fraîche dans le vide
Que sont mes sentiments .

Celle dont le visage
M’est plus familier
Que celui de ma mère,
Celle qui loge avec moi
Est soudain transformée

Et je réalise que
Ce n’est pas le soleil
Qui l’éclaire: c’est elle
Qui éclaire notre étoile.

L’éclat de sa beauté
Dégage une auréole
De lumière dorée
Qui illumine le monde.

Pour la seconde fois
Elle est une inconnue,
Dans ma vie, et déchaine
La violente passion.

Mais contrairement à
La première fois
Que je t’ai rencontrée,
Ce n’est pas ta bonté,
Qui m’a attiré et
M’a littéralement
Subjugué de surprise,

C’est la beauté qui règne
Dans les creux de tes joues,
Dans les profondeurs de
Tes longs yeux argentés,
Dans les reflets bronzés de ta peau orangée

Et je suis face a une
Nouvelle femme si
Proche et à la fois si
Différente de l’autre.

Et je réalise que
J’ai cherché vainement
De tout mon joug l’amour
Alors qu’il se trouvait
Devant moi, chez mon amie.

 

Orange

Promesse(s)

12 mai, 2014

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie.
Tu m’aimes du fond de ton cœur
Comment pourrais-je l’ignorer?
Tu me le répètes à toute heure
Comme un refrain désespéré
Que tu réciterais pour éveiller
Les passions que j’ai cachée si longtemps.

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie.
Mais j’ai régulièrement cherché
Au plus profond de moi, mes sentiments:
-Je ne parviens à savoir si je t’aime,
Si je ne me suis pas joué de ton esprit
Toutes les fois que je t’ai surnommée ma crème
Et si ma passion n’est pas vouée à autrui.

Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie

Qui es tu? Comment pourrais-je t’aimer?
Alors même que je ne sais rien de toi!
Tu dis que tu es à moi : est-ce vrai?
Je vais te quitter, Je ne sais pourquoi
Sûrement le doute m’a-t-il saisit,
Ou bien mon cœur pour une autre s’est épris.
Comme une promesse tu t´offres a moi
Tu es une rose
Tu prend la pose le soir,
Et tu ris dans tes robes de soie
L’amour n’est plus mais elle me suis
Folle de moi, elle ne me lâche pas
Elle dit m’aimer et me souris
Je n’en veux plus: elle ne le comprend pas
C’est ainsi que finit toute union:
On réfute, on accepte, c’est vraiment long.

Orange

La Fin

16 avril, 2014

La folie n’a de limite:

Elle provoque la fin.

Celle-ci débute par une explosion spectaculaire.

Les montagnes bâties par  les hommes s’envolent:

Une pluie pointue et tranchante retombe.

Des morts, beaucoup.

 

Les tremblements suivent,

Arbres déracinés, et Hommes qui volent

N’impressionnent plus

A coté des longues failles

Qui cisaillent le sol

Engloutissant des millénaires d’humanité

 

Des volcans poussent

Ils se multiplient,

Et comme des mauvaises herbes,

Ils semblent se nourrir du

CHAOS

Qui règne en cette scène

 

La lave s’écoule

Elle progresse lentement sur le flanc de ces hautes cheminées,

Bientôt, la ville en sera atteinte,

Et les quelques survivants mourront.

On joue:

On cherche à savoir qui mourra le moins douloureusement

 

On a espoir que l’horreur se limite,

Qu’on soit les seuls touchés

Qu’à Rio, Madrid ou Pékin,

La vie continue,

Et qu’on restera vivant dans la mémoire des autres qui nous  survivront

Avec le souvenir des malheureux qui auront subi l’horreur,

 

Mais l’on se trompe:

La  catastrophe est générale

Voué à l’extinction, l’espèce a atteint

La fin de son règne

Pour les vivants, mais aussi pour les morts dont ils ont devoir de mémoire

C’est l’heure du destin: C’est la Fin

 

Tous fautifs,

Nous mourrons tous,

Le vieillard, qui a vécu isolé dans sa grotte,

Le bourgeois, qui a volé le peuple,

Et le plus riche, depuis longtemps malheureux de son argent,

Tous mourrons coupables d’autodestruction.

                                                   Le Prince de la Nuit

Dans la vieille structure métallique, j’ai trouvé…

14 avril, 2014

Dans la vieille structure métallique, j’ai trouvé une corde.

Blanche comme un linge, elle était belle. Je l’ai prise, et l’ai conservée dans mon univers.

Un beau jour le chien est venu, chevauché par des fourmis, il était enragé. Il a donné l’assaut. J’ai longtemps résisté, je me suis débattu. Il m’a mordu, mais l’essentiel est resté. La bataille fut gagnée, mais la guerre débutait.

Au second jour, la stratégie vacillait: l’ennemi commença à gagner.

Implacable logicien, mon cher Second me trouva esquive pour le troisième jour.

La quatrième fut irréversible, et la défaite sans cesse approcha.

Le cinquième jour c’était fini.

Le sixième, en signant le traité, la blanche dépassa: l’animal fuit, abandonnant ses victoires: nous gagnions par abandon, car:

Dans la vieille structure métallique, j’ai trouvé une corde-

 

     Le Fou

12